ACCUEIL |Liens| Contact| Toutes les maquettes La Saga des maquettes d'Alphajet


FUJIMI - 1/72 - 7A-B1-500

La trilogie des Alphajet sortie sous la marque FUJIMI aujourd'hui disparue, se résume en fait à la déclinaison de la même maquette en trois boîtes avec des décals correspondant à la version allemande, la version française et la Patrouille de France.

Seules quelques pièces particulières font que deux moules existent.

Si le traitement des différences entre les deux types d'avion et les trois utilisateurs est bon, la maquette qui sert aux trois, est comme bien d'autres, peu fidèle à l'avion réel.

Le principal défaut qui peut lui être fait est son ''manque de corpulence''. En effet la dérive est trop fine à sa partie supérieure et le fuselage manque de hauteur sur quasiment toute sa longueur. Si le résultat donne une avion fin et flatteur à l'oeil, il n'en demeure pas moins faux, l'aspect un peu pataud de l'Alphajet étant ici mal rendu.

Traitée spécifiquement, la déclinaison aux couleurs de la Patrouille de France, reprend la version française avec les décalcomanies PAF, selon une notice très précise. Et c'est le seul moule avec échelle et virures de nez qui est à la base de cette déclinaison.

Elément totalement incongru, cette petite échelle d'accès fournie, alors que l'accessibilité à la cabine de l'Alphajet n'en nécessite pas ! Elle remplace dans le moule certaines des pièces constituant les bombes de la version allemande.

Marque FUJIMI
Référence 7A-B1-500
Echelle 1/72
Année 1983
Nbre pièces 51
sur 57
Plastique gris tendre
Type E
Décals Patrouille de France
année 1982 ?

SES POINTS FORTS

En millimètres 1/72 maquette
Longueur type E 164,5 164
Longueur type A 173,1
Envergure 126,6 126
Hauteur 58,2 58

Uniquement le traitement spécifique de la version française bien rendu et sur la notice, et dans les pièces de la maquette et dans les décalcomanies spécifiques à la PAF.

La gravure en creux, mais malheureusement pleine d'erreurs.

SES POINTS FAIBLES

La gravure des phares d'atterrissage sur le bord d'attaque, qui, si elle est moins marquée que pour d'autres marques, est toujours un reste des prototypes.

La gravure des panneaux qui sont en quasi totalité farfelus (à cette échelle ils peuvent être effacés). Et des détails faux comme l'excroissance sur le flanc droit à l'amplanture sous le bord de fuite, voulant représenter la prise d'air positionnée plus haut et plus en avant.

Le manque de détails du cockpit où les sièges éjectables sont forcément faux car non représentatifs ni du Stencel allemand ni du MB français. Et la verrière au plastique épais et aux montants trop marqués.

Le moulage en une seule pièce des guignols de commande des volets avec les pylones de bombes ou de réservoir, pièces qu'il faut séparer pour présenter un avion lisse ce qui est le cas des avions de la PAF.

L'absence des phares d'atterrissage sur les trains principaux.

Les décalcomanies qui fournissent de trop grands panneaux rouge et blanc difficiles à poser.

CONCLUSION

De trop grosses erreurs pour faire une bonne maquette de l'Alphajet.